Ça commence par des petites choses. Une fatigue au réveil, alors qu'on a dormi huit heures. Un ventre qui gonfle après chaque repas, même léger.

Puis ça s'installe. Des réveils à 3 heures du matin, sans raison. Des envies de sucré qu'on n'avait pas il y a dix ans. Un transit qui fait ce qu'il veut.

On consulte. Prise de sang : normale. Analyse de selles : normale. Parfois même une coloscopie : normale. Et le verdict tombe : « C'est le stress. » Ou l'âge. Ou « il faut apprendre à vivre avec ».

Si vous vous reconnaissez, sachez une chose : on estime que plus de 70 % de la population française héberge des parasites intestinaux sans le savoir. La plupart ne le saura jamais. Parce que les tests qu'on leur fait sont incapables de les détecter.

Pendant 2 000 ans, personne n'aurait attendu une analyse pour agir. On aurait fait un geste que votre médecin ne vous a jamais proposé.

Femme de 68 ans fatiguée au petit matin dans sa cuisine, la main sur le ventre

Un geste vieux de 2 000 ans, effacé en 60 ans

Ce geste, c'est la vermifugation. Se débarrasser, au changement de saison, des parasites intestinaux qu'on attrape tous un jour ou l'autre.

On a tendance à croire que c'est un « truc de grand-mère ». C'est beaucoup plus ancien que ça.

Les Celtes considéraient l'armoise comme une plante sacrée. Les druides la récoltaient à des moments précis du cycle lunaire. Les Grecs l'ont baptisée Artemisia, d'après Artémis, la déesse. Les médecins égyptiens la mentionnaient déjà dans leurs papyrus.

Au Moyen Âge, les moines la cultivaient dans leurs jardins médicinaux. Au début du 20ème siècle, l'herboriste du village la préparait encore chaque printemps et chaque automne.

Nos grands-mères n'ont rien inventé. Elles ont simplement été les dernières à transmettre ce savoir.

Vieux livre d'herboristerie ouvert sur une gravure d'armoise, trouvé dans une brocante
Dans les vieux traités d'herboristerie, l'armoise figure presque toujours parmi les plantes « contre les vers ».

Et puis, en 1941, le régime de Vichy a supprimé le diplôme d'herboriste. Les pharmacies ont remplacé les plantes par des molécules de synthèse. Le diplôme n'a jamais été rétabli.

En une génération, un savoir transmis depuis l'Antiquité s'est éteint. Et le geste saisonnier a disparu avec lui.

Pendant longtemps les mœurs faisaient que les gens se vermifugeaient une à deux fois par an. Cette habitude est tombée en désuétude et c'est fort dommage.

Dr D'Oro, médecin suisse
Le geste des druides, en gélule

L'armoise et les 2 plantes qui couvrent tout le cycle parasitaire

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Ce que votre médecin ne mesure pas

Les Celtes ne connaissaient pas le mot « parasite ». Ils ignoraient que les vers intestinaux ont un cycle de vie en trois stades.

Mais ils avaient observé quelque chose de simple. Ceux qui prenaient l'armoise au changement de saison avaient plus d'énergie. Moins de maux de ventre. Un meilleur sommeil. Moins de fatigue chronique.

Ils n'attendaient pas une analyse pour agir. Ils observaient les symptômes, et ils utilisaient les plantes.

Pourquoi « vos analyses sont normales » ne veut rien dire

Aujourd'hui, on fait l'inverse. On attend une preuve en laboratoire. Et c'est là que le piège se referme.

Selon le Pr. Humbert, professeur de médecine, les analyses de selles classiques présentent jusqu'à 90 % de faux négatifs. Neuf fois sur dix, une personne porteuse repart avec un résultat « normal ».

Nos ancêtres, sans aucune technologie, « détectaient » donc mieux que nos laboratoires. Parce qu'ils ne cherchaient pas à détecter. Ils agissaient.

La parasitologie est encore trop peu développée en médecine et à peine enseignée en troisième année.

Pr. Humbert, professeur de médecine
Femme de 70 ans dans une salle d'attente avec un dossier d'analyses normales

Si vous ne faites rien, voici ce qui se passe

La suite, vous la connaissez peut-être. Des années de consultations. Un gastro-entérologue, puis un deuxième. Un diagnostic de « colopathie fonctionnelle » ou d'« intestin irritable ».

Des symptômes qu'on finit par mettre sur le compte de l'âge. La fatigue s'installe. Le ventre gonflé devient la norme. Les nuits hachées deviennent « normales ».

Vous avez sans doute déjà vu ça chez quelqu'un de votre entourage. Peut-être chez vous.

Et pendant ce temps, le parasite continue son cycle. Il pond, il éclot, il se nourrit. Saison après saison, sans que personne ne fasse le geste qui briserait la chaîne.

Pourquoi les probiotiques, le charbon et le Fluvermal ne suffisent pas

Vous avez fait tout ce qu'il fallait. Ce n'est pas de votre faute. Il manquait simplement une pièce.

Probiotiques

Ils rééquilibrent la flore. C'est utile. Mais ils ne touchent pas à ce qui la déséquilibre au départ. Léger mieux pendant 10 jours, puis retour à la case départ.

Charbon actif, magnésium

Ils calment les gaz et détendent l'intestin. Le confort revient quelques jours. Mais la source du problème reste en place, et les symptômes reviennent.

Fluvermal

Il ne cible qu'un seul stade du parasite : les vers adultes. Les œufs survivent, éclosent, et le cycle repart. C'est pour ça que tant de gens disent « ça a marché, puis c'est revenu ».

Plan de travail encombré de boîtes de probiotiques, charbon et compléments à moitié utilisés

Tous les jardiniers le savent. Si vous coupez les feuilles d'une mauvaise herbe sans arracher la racine ni ramasser les graines, elle repousse à la saison suivante. C'est exactement ce qui se passe quand on ne traite qu'un seul stade du parasite.

Quand je parle de vermifugation, on me répond souvent : « C'est un truc de grand-mère, non ? » Non. C'est un truc de Celtes, de Grecs, d'Égyptiens. La vermifugation existe depuis que l'homme existe.

Sophie Renaud, naturopathe depuis 14 ans

L'histoire de Jacqueline, 68 ans, près de Quimper

Jacqueline a été institutrice pendant 35 ans dans le Finistère. Retraitée, elle marche, jardine, mange les légumes de son potager.

Et pourtant, depuis cinq ans, elle traîne une fatigue qu'elle n'arrive pas à expliquer. Un ventre gonflé tous les soirs. Des réveils à 3 heures du matin, presque chaque nuit.

Deux bilans sanguins : normaux. Une analyse de selles : normale. Son médecin lui a dit : « À votre âge, c'est fréquent. Il faut ralentir un peu. »

« J'avais fini par y croire. Je me disais que c'était la vieillesse qui commençait. »

Un dimanche, en rangeant le grenier de la maison familiale, sa fille tombe sur une vieille photo de l'arrière-grand-mère devant la longère. Au dos, d'une écriture penchée : « Armoise, à la Toussaint et à la Saint-Jean. »

Jacqueline s'en souvient tout de suite. Chaque automne, sa grand-mère leur faisait boire une infusion amère « pour chasser les vers ». Elle-même n'avait jamais refait ce geste. Ni pour elle, ni pour ses enfants.

Femme bretonne de 68 ans regardant une vieille photo de sa grand-mère devant une longère
« Armoise, à la Toussaint et à la Saint-Jean. » Trois mots au dos d'une photo, et Jacqueline a tout compris.
Cure d'automne

Reprendre le geste que les druides ne manquaient jamais

Armoise, brou de noyer noir et clou de girofle réunis. 6 600 mg par jour, en gélule.

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La science a rattrapé les druides

Pendant longtemps, la médecine moderne a regardé ces traditions avec un sourire en coin. Puis les chercheurs s'y sont intéressés de près.

En 2015, le prix Nobel de médecine a récompensé la chercheuse chinoise Tu Youyou pour une molécule extraite d'une armoise, Artemisia annua, utilisée contre le paludisme. Une maladie causée par un parasite. Une cousine directe de l'armoise des Celtes.

Dans les années 1990, la chercheuse Hulda Clark s'est posé une autre question : pourquoi les mêmes plantes reviennent-elles dans les remèdes antiparasitaires de cultures qui ne se sont jamais rencontrées ?

Sa réponse tient en trois plantes. Chacune vient d'une tradition différente. Et chacune cible un stade différent du cycle du parasite.

Pourquoi « ça marche puis ça revient » avec un traitement classique

Un seul stade ciblé
Les vers adultes sont touchés. Les larves et les œufs survivent. Quelques semaines plus tard, le cycle repart et les symptômes reviennent.
Les 3 plantes ensemble
Adultes, larves ET œufs. Les 3 stades sont couverts en même temps. Le cycle est brisé.
3 continents, 3 traditions

3 plantes, 3 stades, 1 seul geste

Feuilles d'armoise séchées tenues dans des mains
01 / 03 · ADULTES · EUROPE

L'Armoise

Artemisia absinthium

La plante des Celtes, des Grecs et des Égyptiens. Elle cible les parasites adultes. Mais seule, elle laisse les larves et les œufs en place.

Brou de noyer noir fendu sur bois rustique
02 / 03 · LARVES · AMÉRIQUE

Le Brou de Noyer Noir

Juglans nigra

Utilisé par les Amérindiens puis par les herboristes européens. Il cible les larves, la « relève » du parasite que la plupart des traitements ignorent.

Clous de girofle dans un bol en bois
03 / 03 · ŒUFS · ASIE

Le Clou de Girofle

Syzygium aromaticum

Présent dans les pharmacopées asiatiques et orientales. Il cible les œufs. Sans lui, les œufs éclosent et tout recommence.

Les trois plantes réunies autour d'un mortier en pierre
RÉSULTAT

Les 3 ensemble

Le cycle est brisé

3 continents qui ont convergé vers la même solution sans jamais se parler. Réunies, les 3 plantes couvrent tout le cycle de vie. Aujourd'hui en gélule, sans le goût amer.

C'est là que la plupart des gens se trompent, même ceux qui connaissent les plantes. Ils prennent l'armoise seule, en tisane, avec des dosages approximatifs. Ils obtiennent un mieux, puis ça revient. Il faut les trois ensemble, aux bons dosages, pour couvrir tout le cycle.

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  • Cure de 4 à 8 semaines, puis entretien à chaque saison
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Ce qui s'est passé pour Jacqueline

Jacqueline a commencé une cure de 8 semaines. Sans trop y croire. « J'ai fait ça pour ma grand-mère, presque comme un hommage. »

Main d'une femme âgée tenant deux gélules, verre d'eau sur la table du petit-déjeuner

Au bout de 10 jours, les réveils de 3 heures du matin se sont espacés. Le ventre du soir a commencé à dégonfler.

À 3 semaines, elle ne faisait plus la sieste après le déjeuner. À 6 semaines, elle a refait le sentier côtier de la pointe, celui qu'elle avait abandonné deux ans plus tôt.

« Ma grand-mère le savait. Les anciens le savaient. C'est nous qui avons oublié. »

Femme de 68 ans riant en marchant sur un sentier côtier breton avec son mari

Aujourd'hui, Jacqueline fait une cure d'entretien à chaque changement de saison. À la Toussaint et à la Saint-Jean, comme c'était écrit au dos de la photo.

Imaginez vous réveiller un matin et réaliser que le ventre gonflé a disparu. Que vous avez dormi d'une traite, sans réveil à 3 heures. Que l'énergie est là dès le petit-déjeuner, sans cette impression de porter un sac de ciment sur les épaules. C'est ce que décrivent la majorité des personnes qui reprennent le geste saisonnier.

Ce que rapportent ceux qui reprennent le geste

Les retours suivent presque toujours la même progression.

Les 10 premiers jours

Meilleur sommeil, moins de ballonnements, moins de fatigue au réveil. Un léger inconfort digestif est possible les premiers jours — c'est le signe que les plantes travaillent.

Vers 3 semaines

Énergie plus stable dans la journée, digestion plus régulière, ventre plus plat le soir, moins d'envies de sucré.

Entre 6 et 8 semaines

Le cycle complet du parasite est couvert. Les symptômes « chroniques » qui duraient depuis des années s'atténuent, et les résultats se stabilisent.

Ce que disent les chiffres

2 000 ans de tradition en 6 chiffres

L'histoire, la science et le terrain racontent la même chose : le geste saisonnier n'aurait jamais dû disparaître.

2 000
ans de tradition
Histoire
★★★★★

« Des druides celtes aux herboristes de village, l'armoise traverse 20 siècles de remèdes contre les vers. Sur tous les continents. »

Histoire de la médecine
1941
Herboristes supprimés
Historique
★★★★★

« En 1941, le diplôme d'herboriste est supprimé en France. Il n'a jamais été rétabli. »

Histoire médicale
90 %
Faux négatifs
Analyses
★★★★★

« Les analyses de selles classiques présentent jusqu'à 90 % de faux négatifs. « Normal » ne veut pas dire « rien ». »

Pr. Humbert
2015
Prix Nobel
Science
★★★★★

« Le Nobel de médecine 2015 récompense une molécule tirée d'une armoise, contre un parasite. La science a rattrapé les druides. »

Nobel de médecine
70 %
Porteurs sans le savoir
Population
★★★★★

« Plus de 70 % de la population héberge des parasites intestinaux. La plupart ne le saura jamais. »

Études épidémiologiques
3
Stades ciblés
Cycle complet
★★★★★

« Armoise, noyer noir, girofle : adultes, larves et œufs. Un traitement classique n'en cible qu'un. »

Dr. Hulda Clark
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Garantie
★★★★★

« Satisfait ou remboursé 30 jours. Si vous ne sentez rien, remboursement intégral, sans justification. »

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Témoignages

Ils ont repris le geste des anciens

★★★★★ 4,8/5 · plus de 2 847 clients en France
Françoise D.
★★★★★
« Ma grand-mère cueillait l'armoise derrière la maison. Je pensais que c'était du folklore breton. 6 semaines de cure, et les ballonnements que je traînais depuis 15 ans ont quasiment disparu. »
Françoise D., 66 ans · Vannes Achat vérifié
Bernard G.
★★★★★
« Quand j'ai lu que les Celtes faisaient ça il y a 2 000 ans, j'ai ri. Puis j'ai essayé. Je dors mes nuits complètes pour la première fois depuis des années. »
Bernard G., 71 ans · Toulouse Achat vérifié
Martine L.
★★★★★
« 12 ans de « colopathie fonctionnelle ». 3 gastro-entérologues. Analyses normales. Personne ne m'avait jamais parlé de vermifugation. 8 semaines plus tard, mon ventre ne gonfle plus le soir. »
Martine L., 67 ans · Bordeaux Achat vérifié
Monique P.
★★★★★
« J'avais essayé l'armoise seule en tisane. Un mieux, puis ça revenait. Avec les 3 plantes ensemble, la différence est nette. »
Monique P., 69 ans · Nantes Achat vérifié
Philippe M.
★★★★★
« Ancien instituteur, passionné d'histoire celte. L'article m'a parlé. À 3 semaines, plus de sieste obligatoire après le déjeuner. »
Philippe M., 72 ans · Rennes Achat vérifié
Geneviève R.
★★★★★
« Les envies de sucré le soir ont diminué au bout de 3 semaines. Je ne pensais pas que ça pouvait avoir un rapport. »
Geneviève R., 65 ans · Lyon Achat vérifié
Jean-Pierre D.
★★★★★
« Chez nous, dans le Léon, on se vermifugeait chaque automne. J'avais arrêté à 20 ans. J'ai repris à 74. Mieux vaut tard que jamais. »
Jean-Pierre D., 74 ans · Brest Achat vérifié
Christiane B.
★★★★★
« Réveillée à 3h du matin presque toutes les nuits depuis 4 ans. Au bout de 10 jours, c'était 2 fois par semaine. Aujourd'hui, presque plus. »
Christiane B., 68 ans · Tours Achat vérifié
Alain T.
★★★★★
« Mon médecin m'a dit que c'était l'âge. Mon énergie dit le contraire depuis 6 semaines. »
Alain T., 70 ans · Clermont-Ferrand Achat vérifié
Sylvie C.
★★★★★
« Pratique : 1 gélule le matin, 1 le soir. Pas de tisane amère comme chez ma grand-mère. Transit enfin régulier. »
Sylvie C., 63 ans · Lorient Achat vérifié
René M.
★★★★★
« Sceptique au départ, je l'avoue. Ma femme a insisté. Le ventre ballonné après chaque repas, c'est fini. On refera la cure au printemps. »
René M., 73 ans · Limoges Achat vérifié
Marie-Claude F.
★★★★★
« Ma mère appelait ça « l'herbe des anciens ». Je retrouve le même geste, en plus simple. Moins de fatigue au réveil dès la 2ème semaine. »
Marie-Claude F., 66 ans · Quimper Achat vérifié
Françoise H.
★★★★★
« J'ai offert la 2ème cure à ma sœur grâce à l'offre. On a toutes les deux retrouvé un ventre plat le soir. »
Françoise H., 69 ans · Angers Achat vérifié
Colette D.
★★★★★
« À 72 ans je ne m'attendais plus à rien. 2 000 ans de tradition, ça ne pouvait pas être complètement faux. La fatigue du matin a nettement diminué. »
Colette D., 72 ans · Saint-Brieuc Achat vérifié
GV
★★★★★
« J'ai lu l'article en entier deux fois avant de commander. Je regrette seulement de ne pas l'avoir fait plus tôt. »
Gérard V., 75 ans · Morlaix Achat vérifié
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Les questions que les lecteurs se posent

15 réponses claires, réparties en trois catégories

La plupart des personnes rapportent un meilleur sommeil et moins de ballonnements dans les 10 premiers jours. L'énergie plus stable arrive vers la 3ème semaine. Les symptômes installés depuis longtemps s'atténuent entre 6 et 8 semaines.
Les analyses de selles classiques présentent jusqu'à 90 % de faux négatifs selon le Pr. Humbert. Un résultat « normal » ne signifie pas qu'il n'y a rien. C'est pour ça que les anciens agissaient sur les symptômes, sans attendre d'analyse.
L'armoise cible les vers adultes. Seule, elle laisse en place les larves et les œufs, et le cycle repart. C'est pour ça que beaucoup obtiennent « un mieux, puis ça revient ». Il faut les 3 plantes ensemble, aux bons dosages, pour couvrir tout le cycle.
Le Fluvermal ne cible qu'un seul stade : les vers adultes. Les œufs survivent, éclosent, et le cycle recommence en quelques semaines. Les 3 plantes réunies couvrent les adultes, les larves et les œufs.
Oui, mais on peut se réinfester avec le temps (alimentation, animaux, potager, voyages). C'est exactement pour ça que les anciens faisaient une cure à chaque changement de saison, au printemps et à l'automne.
Ce sont des plantes utilisées depuis des siècles. Certaines personnes ressentent un léger inconfort digestif les premiers jours, qui passe généralement en 3 à 4 jours. En cas de réaction inhabituelle, arrêtez la prise et consultez votre médecin.
La cure est composée de plantes. Mais si vous suivez un traitement, notamment anticoagulants, immunosuppresseurs ou tout traitement chronique, demandez l'avis de votre médecin avant de commencer. L'armoise peut interagir avec certains médicaments.
Oui. La majorité des personnes qui font la cure ont plus de 60 ans. Ce sont précisément celles qui ont connu le geste saisonnier dans leur enfance. En cas de doute lié à votre santé, demandez l'avis de votre médecin.
L'armoise, le brou de noyer noir et le clou de girofle sont utilisés depuis des siècles dans les traditions européennes, amérindiennes et asiatiques. Le dosage est calibré pour une cure de 4 à 8 semaines.
Non. L'armoise est déconseillée pendant la grossesse et l'allaitement. Pour les enfants de moins de 12 ans, demandez l'avis de votre pédiatre.
1 gélule le matin, 1 gélule le soir, avec un grand verre d'eau. C'est tout. Pas de tisane à préparer, pas de goût amer.
La première cure dure 4 à 8 semaines. Ensuite, une cure d'entretien à chaque changement de saison, comme le faisaient les anciens.
Un sachet de 60 gélules dure 30 jours. Pour une première cure de 8 semaines, comptez 2 sachets. Avec l'offre actuelle, 1 sachet acheté = 1 sachet offert : la cure complète est couverte.
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Garantie 30 jours : si vous ne sentez aucune amélioration, contactez le service client avec votre numéro de commande. Remboursement intégral, sans justification.

Deux chemins pour cet automne

Vous avez le choix

Ne rien changer
Continuer les probiotiques et le charbon. Attendre la prochaine analyse « normale ». Mettre la fatigue, le ventre gonflé et les nuits hachées sur le compte de l'âge. Et dans six mois, se poser les mêmes questions.
Reprendre le geste
Faire ce que les druides, les herboristes et nos grands-mères faisaient à chaque saison. Couvrir les 3 stades du cycle. Et voir ce qui change en quelques semaines.
Couple de retraités marchant main dans la main entre des menhirs en Bretagne

2 000 ans de tradition. 60 ans d'oubli. Il est temps de reprendre le geste.

L'automne, c'est la saison où les anciens faisaient leur cure. Les stocks partent vite à cette période.